La fin du XXe siècle a vu le capitalisme s'émanciper des contrepoids qu'avaient produits la résistance des peuples : chute de l'Union Soviétique (au plan international), chômage et précarité de masse (au sein des métropoles capitalistes).

La "mondialisation" et l'Union Européenne érodent les nations, conditions de la démocratie et de l'expression des peuples face au capital.

L'ancien mouvement ouvrier a été pulvérisé, dans sa doctrine comme dans sa substance militante.

Le désarroi et la révolte sociale sont privés des idées qui leur redonneraient prise sur l'histoire.

Inégalités, isolement social, règne de l'argent, impérialisme sans complexe façonnent notre modernité.

Faut-il désespérer, ou rebâtir l'espoir ?

Ce site se veut un point de rencontre pour ceux qui ne se résignent pas à la "société de marché", aux pseudo-choix électoraux entre une "droite" et une "gauche" également inféodées aux classes dominantes.

 

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dia_gray.gif Notre héritage : le mouvement populaire et ouvrier qui de la levée en masse de 1793 à la grève générale de 1968, en passant par la Commune et la Résistance, a forgé nos valeurs de liberté et d'égalité, notre refus des dominations étrangères comme de laisser notre destin aux mains des oligarchies locales.

dia_gray.gif Notre conviction : La démocratie - c'est-à-dire le droit des peuples à agir collectivement sur leur destin - reste une idée neuve. La faillite du communisme soviétique et l'absorbtion des social-démocraties dans le magma libéral marquent la fin d'une époque, mais la lutte des classes ne s'est pas arrêtée à la chute du mur de Berlin. La dilution dans la "société de marché" des institutions qui organisaient la solidarité sociale n'est pas une fatalité.Et c'est pour celà que nous avons un devoir d'inventaire et de reconstruction théorique.

dia_gray.gif Notre ambition : des débats constructifs dans la perspective de la refondation du mouvement social. La mobilisation pour la défense des retraites du Printemps 2003 ne disposait pas de la théorie de ses aspirations.

Nos moyens sont aujourd'hui infimes, mais, pensons-nous, nous présentons une certaine originalité dans nos analyses.

Envoyez-nous vos tribunes, ou vos réactions à nos documents.Par la mutualisation de nos analyses, l'enrichissement de nos intuitions dans l'échange et la critique constructive, nous pouvons contribuer à desserrer le carcan de cette "pensée unique" qui empoisonne la réflexion jusque de ses contempteurs.