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Il était une fois la révolution

Second volet de la grande trilogie leonienne qui comprend déjà «Il était une fois dans l’Ouest» et qui doit s’achever avec «Il était une fois l’Amérique» (dont la sortie au cinéma est prévue en mai prochain), «Il était une fois la révolution»Il était une fois la révolution est un film difficilement classable. C’est une œuvre d’une telle densité qu’elle relève au moins de trois genres : le western, l’aventure et le film politique. . En 1913 au Mexique, Juan Miranda (Rod Steiger), pilleur de grand chemin fait la rencontre de Sean Mallory, une sorte d’aventurier irlandais, expert en dynamite, recherché par le gouvernement britannique pour ses activités révolutionnaires. Principal objectif de leur nouvelle association : l’attaque de la banque nationale de Mesa Verde. Dans le train qui les conduit à la ville, Juan est démasqué par la police, mais aussitôt secouru par le docteur Villega (RomoloValli) qui, derrière sa fonction de notable, cache un terroriste acquis à la cause de Pancho Villa. Villega va donc aider les deux malfaiteurs pour le pillage de la banque car il sait qu’elle recèle plus de prisonniers politiques que de lingots d’or… Malgré eux, Juan et Seau vont devenir les héros du grand soulèvement populaire mexicain. Bien que ce sujet dépasse de très loin les simples Intrigues du western traditionnel, Sergio Leone n’oublie pas qu’il est avant tout un homme de spectacle. De ce côté, on est plutôt gâté !

Opération tonnerre

James Bond opus IV. Et comme toujours, exotisme et érotisme sont les deux principaux ingrédients de ces nouvelles aventures de l’espion 007. Exotisme : la majeure partie de l’action se déroule aux Bahamas… sous la mer. Érotisme : la James Bond girl de service est une Française (pourquoi pas ?), Claudine Auger. Elle porte un surnom charmant, Domino, ainsi qu’une combinaison de plongée qui a dû donner de drôles d’idées à la faune sous-marine.Opération tonnerre Après cela, l’histoire n’a plus tellement d’importance. Et d’ailleurs, elles se ressemblent toujours. Le canevas a été disposé une bonne fois pour toutes. Il suffit seulement de changer le décor. C’est cela qui fait le charme et le succès de la série : la continuité dans le changement. Dans ce quatrième épisode, James Bond (qui s’appelait encore dans le civil Sean Connery et portait déjà un postiche !), est aux prises avec une organisation terroriste internationale, le Spectre. A sa tête, Emilio Largo (le méchant de l’histoire) prépare un énorme chantage en deux temps : d’abord le vol de deux bombes sur un bombardier Vulcan au cours d’une mission d’entraînement d’appareils de l’Otan ; ensuite, la menace du bombardement de deux capitales occidentales si on ne lui remet pas une rançon de 150 milliards (de dollars sûrement) en échange de deux missiles nucléaires. En s’alliant à Domino, Bond a tiré le bon numéro… Il va remonter jusqu’au cerveau de l’organisation et, comme toujours, il va éviter le pire à la dernière seconde, après une stupéfiante bataille sous-marine. C’est, bien sûr, le clou du film !

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